Les raisons sont souvent présentées comme multiples et pour autant ce n'est pas le cas. Les hommes politiques, de tous bords, doivent parler de choses concrètes, de problèmes réels. La relance d'Erasmus, l'impossibilité pour certains de réaliser leur rêve d'une vie autonome, l'extrême difficulté pour d'autres... (Trafic d'êtres humains, enjeux environnementaux, amélioration des conditions de vie des jeunes Roms...)
N'avons-nous rien à construire à 27?
Le fort intérieur de ses futurs "bâtisseurs" d'une Europe élargie reste intact face à la superficialité des débats, Il est temps de réagir et d'apporter une couche de couleurs plus vives à ce qu'on aime bien dénommer: "l'avenir européen"